Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 15:38

En attendant la prochaine exposition de mai, je vous invite à un voyage en mer.

 

Demain je serais loin en Corse et je ne serais de retour que deux semaines avant de repartir pour le sud ou je prends mes photos de filets, un toc que j'aime passionnément. Ceci est donc mon dernier envoie, entre les deux périodes avec mes amis de la Galeriie kétanous, nous aurons décroché l'exposition en cours laisser une semaine de battement et racrocher l'exposition sur le fantastique...

 

 

 

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Entre temps faite comme nous créer une Galerie permanente sur votre lieu de travail !

 

Par José Moyano
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 12:12

 

Un mur peut en cacher un autre.

Un monde peut en cacher un autre.

Une femme peut en cacher une autre...

Qui  ne cache rien ?

  La faille existe.

 

 Certains renient cette fragilité

D’autres croient ne pas en avoir

Mais

La faille a modelé

Ce que nous sommes

C’est autour d’elle que nous nous sommes construits.

Vous, toi, moi, eux !

 

                       Tous

Fragiles ! 

Si à  fleurs de peau,

Je fais l'éloge de la faille

C’est parce c’est elle qui nous permet d’être sensible à la présence de l'autre.

 

José FRANSOIS et FMR

 

 

Mur à Carmona, andalousie

Par José Moyano
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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 09:46

En attendant la prochaine exposition, je vous propose de voir mon travail, mais si les collègues ont des réalisations à faire paraître je suis pour.

 

Nous sommes la 1ère galerie permanente sur un lieu de travail, faites comme nous (voir un peu plus bas "l'histoire de la Galerie Kétanous" et les albums sur le côté droit.

 

Comme le dit Albert Jacquard nous sommes tous uniques, c'est notre richesse et ensemble nous pouvons faire beaucoup de choses si chacun de nous participe un peu pour le bien de tous, donc tous différents c'est notre richesse. Avez-vous compté les doigts ?

 

 

 

mutant

Par José Moyano
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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 16:42

En attendant la prochaine exposition j'occupe l'espace avec mon travail.

10 le loup et l'étoile 

Créer une Galerie permanente sur votre lieu de travail comme nous ! Pensez à voir les albums en diaporama.

 

 

Il était une fois en 39-45 une histoire d'enfants se faisants dévorés en plein territoire français et même ailleurs...

 

  Un des premier essai

 

loup

 

 

 

 

 

 

 

 

                   Ce deuxième dessin à été celui que j'ai retenu pour le carnet 39-45

 

 

 

 

 

 

 

 

Le deuxième essai était le petit chaperon rouge dévorant le loup, si je le retrouve je vous le mettrais.

 

Par José Moyano
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 10:04

 

 1ère galerie permanente sur un lieu de travail, réalisée par les amateurs-communaux de la Mairie de Grigny (91)

 

 

Bogue d'automne de José Fransois

Par José Moyano
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 09:27

A ceux qui feront comme nous, n’oubliés pas de dire que cette idée vient de la Galerie Kétanous à Grigny dans l’Essonne, nous en sommes fiers. Notre ville est souvent dévalorisée par les médiats et lorsque des choses sont bien ils n’en parlent jamais. Ne faites pas comme eux, merci.

LA GALERIE KETANOUS : 1ère GALERIE PERMANENTE SUR UN LIEU DE TRAVAIL REALISEE PAR DES COMMUNAUX-AMATEURS D’ARTS PLASTIQUES A LA MAIRIE DE GRIGNY (91).

Elle tient son nom du groupe de chanteurs à textes venant de la banlieue : « La rue Kétanous ». Je suis fonctionnaire d’une collectivité territoriale à la Mairie de Grigny. Cette galerie m’a été inspirée par le travail de l’association « l’Asphalte » de Villeneuve-Saint-Georges et « le Café Curieux » de Morsang-sur-Orge où j’ai participé à des expositions et qui m’on donné envie d’avoir une Galerie mais sur mon lieu de travail.

Nous en sommes à la 17 ème  exposition. A chaque fois je ne sais jamais une semaine avant combien de réalisations j’aurais, c’est donc bien notre Galerie Kétanous (qui est à nous). Si les participants n’apportent rien il n’y a pas d’expositions. Sans eux des murs vides. C’est de leur volonté que la Galerie existe, j’ai certes eu l’idée au départ mais je ne pensais pas qu’elle cachait autant de buts et nous mènerait tous où nous en sommes aujourd’hui. Nous la construisons ensemble et c’est une richesse.

 

LE DEBUT :

Dans les années 1990, lors d’une enquête sur le devenir de Grigny, j’avais déjà répondu qu’il fallait une maison pour que les amateurs d’arts plastiques, de poésies, photographies…puissent exposer leurs réalisations.

En 1992, j’ai mis en place l’Atelier de la Ruche qui permet entre collègues sur le temps du midi et le lundi soir après le travail de pratiqués ensemble des activités manuelles. Nous faisons des échanges de savoirs pour que chacun puisse apprendre de nouvelles techniques. Ces collègues sont bien sûr venus exposer avec nous plus tard à la Galerie Kétanous.

 

Lorsque l’on est autodidacte en arts plastiques il n’y a pas beaucoup de lieux pour exposer, un salon par an dans certaines villes avec entre les participants. C’est une concurrence entre chacun et des prix sont décernés tous ce que je déteste depuis que la Galerie est en place.

J’avais envie d’exposer régulièrement mon travail qui fait parti de ma personnalité. Comme beaucoup, si j’avais pu, j’en aurais fait mon métier, alors je me suis inventée une galerie de peinture sur mon lieu de travail en 2004. J’ai donc recherché le lieu adéquat pour des expositions. Près d’une machine à café vers les services techniques de la ville, il y avait une petite salle d’attente et deux couloirs de chaque côté. C’était exactement ce que je souhaitais, un lieu insolite et de passage de façon à surprendre les personnes qui pouvaient passer par là.

J’ai squatté les murs de la petite salle en proposant à une collègue dont le bureau était attenant à son bureau et qui s’occupait des collectes de déchets des tableaux divers sur le baril qui me servait à brûler mes déchets verts au jardin. Après cette exposition j’ai continué de squatter les murs avec mes réalisations puisse que les trous étaient déjà fait autant qu’ils servent. Aujourd’hui je conseille de demander l’autorisation en passant notamment par les comités d’entreprises.

 En 2005, très vite, je me suis rendu compte que je ne fournirais jamais assez de réalisations pour changer tout les trois mois l’exposition. En discutant avec des collègues j’ai compris que d’autres personnes souhaitaient aussi montrer leurs travails. J’ai ouvert la galerie à tous les collègues qui le souhaitaient en squattant aussi le couloir. Il y a eu, des textes, des photographies, de la peinture sur bois, des tableaux, des sculptures… Nous avons récupéré une vitrine en colonne qui ne servait plus de façon à exposer les petites pièces plus fragiles.

Beaucoup d’amateurs le sont par la force des choses « l’art ne nourrissant pas son homme ». C’est pour cette raison qu’il ne faut pas oublier les amateurs, nous aussi nous avons des messages à faire passer, nous participons à faire marcher l’économie du secteur culturel.

J’ai un ami qui est veilleur de nuit dans un grand parking mais il est poète et ses textes sont de qualités, il y a plein d’exemple comme celui-ci.

En 2006 j’ai exposé un travail que j’ai nommé « plan de délocalisation d’une usine ». Ce sont 5 toiles qui forment les vêtements délaissés d’un ouvrier après la délocalisation de son usine dans un autre pays. Il y a un casque, une blouse, des gants et des chaussures. Des toiles partent des tirets rouges sur le mur, puis au sol. Ils mènent jusqu'à un SDF à moitié caché dans un carton dont ne dépasse que les jambes et pieds qui sont en 3D.

Placé en face de l’arrivée dans le couloir les nombreuses personnes qui passaient par là pensaient se retrouver en face d’un vrai SDF et sursautaient. Cette installation à déranger certaines personnes, d’autres trouvaient l’idée super. Une collègue est venue me voir de la part du directeur des services techniques pour me demander de retirer l’installation. Par solidarité les collègues qui exposaient avec moi ont décidé que nous devions tout retirer. J’ai bien sûr collé de suite un document expliquant pourquoi nous avions tout retiré. Après recherche il c’est avéré que deux collègues très dérangées par cette installation avaient raconté un mensonge. Le Maire de l’époque, Claude VAZQUEZ, nous a demandé de tout réinstaller. Peu de temps après lors du vernissage, il a officialisé la Galerie Kétanous et l’a fait équipée de barres et cimaises. Depuis nous restons maîtres de ce que nous installons sur les murs et rien n’ai jamais remis en cause.

Aujourd’hui nous sommes une trentaine, nous recherchons à répandre l’idée des Galeries sur les lieux de travail. Nous ne recherchons pas à en tirer une gloire mais nous avons envie que chacun puisse comme nous s’épanouir dans les pratiques culturelles qui aident à la réflexion. On nous a encrassé l’esprit : consommation, individualisme, oubli de la solidarité, compétition…nous avons choisis l’inverse. Nous sommes pour l’éveil, le partage…

LES BUTS :

Les œuvres sont engagées ou non, copiés ou créé. C’est important pour plaire à chacun, les goûts et les couleurs étant très différents dans la nature. Certains préféreront par exemple des paysages d’autres des réalisations plus engagées qui délivrent des messages. Le faite que des réalisations si différentes se côtoient font travailler, parfois consciemment parfois inconsciemment, l’esprit.

Au début les visiteurs ne disaient rien, ils observaient. La première fois ou j’ai retiré exprès les réalisations pour laisser une semaine de battement entre deux expositions avec des murs vides, des collègues sont venus me voir en croyant que je ne remettrais plus rien sur les murs qu’ils trouvaient vides et tristes sans réalisations. Quel plaisir !

Depuis ils commentent dés que les œuvres sont installées. L’information se diffuse comme une trainée de poudre et chacun trouve un petit temps pour venir voir de suite la nouvelle exposition. Le lieu est occupé chaque matin autour d’un café pour démarrer la journée. Ils échangent des informations, discutent travail…, ce lieu créé du lien. Eux qui au début ne disaient rien ils débattent des réalisations, affirment leur préférence, critiquent, forme leurs yeux et leurs esprits. Les messages sont parfois cacher dans un texte, ou dans une peinture. Ces œuvres nous obligent à réfléchir, certaines phrases qui y sont écrites peuvent être remisent en question, avec même des propositions différentes. La parole reprend une place.

Ils s’ouvrent peu à peu à la poésie des textes mais aussi à celle qui habite les réalisations, ils se laissent pénétrer par l’émotion ou par le malaise qui sort de certaines œuvres et un travail intérieur agit.

Nous espérons amener des collègues à aller dans des musées car certains ni vont jamais ou à pousser la porte d’une galerie traditionnelle, d’aller dans une friche d’artistes. Certains osent s’y mettre, timidement puis ils se lâchent d’un coup comme des acrobates et n’en sont jamais déçu car les autres collègues, n’en revenant pas de ce travail, les félicites alors ils continuent. Certains vont se mettre à écrire des textes, ou liront de la poésie…

Des liens se sont créés entre nous et avec les collègues, les échanges dans le travail en sont facilités notamment pour travailler dans la transversalité. Une grande solidarité nous habitent s’il y a une injustice nous nous dressons.

Ce travail redonne confiance à ceux qui participent, ils reçoivent des compliments. Les bienfaits se retrouvent jusque dans les évaluations où les responsables on vu le changement dans leur comportement. Participer soigne l’âme, apaise parfois révèle. Cela ressort dans les textes ou dans les photos…Dans les textes, c’est flagrant, leur vie est là, parfois elle les écorche et ils nous le livrent, ils nous font ce cadeau, ou les textes sont pleins d’humour.

Peu d’entre nous vont au musées, etc. c’est donc à nous, amateurs et artistes professionnels d’apporter les pratiques culturelles sur un plateau jusqu’aux personnes, dans tous les lieux possibles et surtout insolites, Des écoles, des maisons de retraites, hôpitaux, mini-laveries, prisons... Il faut aussi créer des endroits où ils peuvent créer eux même. Pour cela les expositions doivent changées régulièrement car l’œil s’habitus vite et surtout elles doivent être dans les mêmes lieux en permanence. La poésie, la musique, la danse pourraient aussi venir dans des lieux au plus prés des personnes et régulièrement. Si par exemple la musique vient régulièrement dans un endroit, nous pensons que plus tard ces gens iront dans une salle écouter de la musique. 

Parfois nous offrons aux habitants de la ville des œuvres réalisées par la Ruche pour un mur intérieur du bâtiment de la petite enfance ou des mosaïques pour les entrées d’écoles. La Ruche à 20 ans cette année.

Tous les six mois nous organisons un vernissage chacun apporte un plat que nous partageons avec nos collègues qui viennent faire la fête avec nous. Nous avons aussi mis en place une artothèque, nous prêtons des tableaux pour les murs des bureaux des collègues qui nous sollicitent.

 

Faites comme nous, créer des galeries sur vos lieux de travail ou ailleurs car tous les lieux sont bons pour propager la culture, libérer les gestes et redonner la parole. C’est une des résistances.

Adresse de notre blog : http://galerie-ketanous-communaux.over-blog.com

Adresse de Facebook de mon travail : rechercher José fransois.

José Fransois Moyano, animatrice bénévole de la Galerie Kétanous de la Mairie de Grigny en Essonne.

 

Par José Moyano
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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 09:20

 

Première galerie permanente sur un lieu de travail, faites comme nous.

 

Ah ! Oui c’est étrange !

Comment un étranger a-t-il pu venir s’asseoir en une nuit sur ce mur ?

Au matin nous l’avons trouvé là !

 

Au village, personne ne le connaît.

Je dirais même plus ! Tout le monde s’en méfit.

Parfois il monte sur le mur et commence à ouvrir la bouche, mais Aucun mot n’en sort.

Et puis dans un élan,

Au moment où nous étions à nous dorés la pilule

Sur les bancs d’en face,

Le voilà qui grimpe de nouveau sur ce mur et qu’un son étrange comme un songe se fait entendre.

Ce n’est qu’un murmure, mais justement,

Du coup nous devons tendre l’oreille, prêter plus d’attention.

Lui continu de plus belle,

Une mèche anarchique pendait devant ses yeux.

L’étrange son de l’étranger s’est amplifié

Et lorsque qu’il a bougé les bras, nous avons eu peur !

Comme c’était la sortie de l’école, des enfants se sont approchés.

C’est culotté les mômes, ils sont moins méfiants que les adultes.

Ont ne pouvait pas rester sans réagir

Des fois qu’il en prenne un en otage !

Alors nous nous sommes approchés à notre tour.

Le son coulait, coulait, en flot discontinu.

Ont s’est regardé les uns les autres,

Et sans s’en rendre compte la magie opéra.

Nous ne comprenions toujours rien à son charabia

Mais nous comprenions qu’un drame se racontait.

Nous étions touchés coulés par l’émotion qu’il faisait jaillir en nous.

Lorsqu’il s’est arrêté, comme un seul homme,

Nous l’avons aidé à descendre du mur.

Soulageant sa peine par de petites tapes amicales dans le dos

Afin qu’il sente mieux, et là ce fut bien le cas, car il savait combien  avec lui nous compatissions.

Il a cassé la croûte avec nous, ce n'était déjà plus "l’étranger"

C’est beau mais rare une histoire comme celle-là.

Il venait d’un pays pétri de guerres.

 

Parfois les hommes se comprennent sans paroles,

Parfois ils passent à côté du mur de l’indifférence,

Mais aujourd’hui, c’est pas chez nous !

José Fransois, mars 2012.

 

 

Par José Moyano
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Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 06:12

 

Première Galerie permanente sur un lieu de travail et créer par des amateurs-communaux.

 

Nous allons commencé le moi d'avril alors un peu d'humour pour ce premier avril qui arrive à grands pas et nous a réservé son lot de surprise à commencé par la venue du candidat Jean-Luc Mélenchon à qui j'ai envoyé l'histoire de notre aventure le sachant passionné de culture.

 

Qui sait ce qui lui a donné envie de venir à Grigny ce dimanche 1er avril ? Peut-être nous ? (1er avril), allons ne soyons pas prétentieux et faisons comme toujours ce qui nous est naturel, de la peinture, de la photo...

 

D'ailleurs en parlant de photos j'espère que vous avez aimé l'album de Joël, j'ai un album à remettre de sa part au candidat Jean-Luc Mélenchon, ce ne sera pas une mince affaire d'arriver jusqu'à lui ! Je vous raconterais si j'ai pu bientôt.

 

En attendant un peu d'humour pour vous faire patienter jusqu'à la prochaine exposition mi-mai. Une série de trois pages de magazines où j'ai rajouté de petits changements à l'acrylique.

 

J'ai mal à un pied ! de José Fransoisla siréne se repose de José Fransois

 

Les indiens sont revenus, de José Fransois

Par José Moyano
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Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 10:14

La galerie Kétanous première galerie permanente sur un lieu de travail, faites comme nous !

 

La galerie est aussi ouverte aux conjoints des collègues. Nous avons un couple Nadine et Joël font de la photographies ensemble mais parfois aussi séparé. Aujourd'hui c'est le conjoint de notre collègue, Joël qui vous présente son album photos sur un travail qu'il a commencé en 2007 et ce termine aujourd'hui.

C'est un album sur les SDF avec qui il a discuté, demandé s'il pouvait les photographier en leur expliquant pourquoi et a qui il offrait des tickets restaurants bien sûr.

 

Pour voir son album il vous faut cliquer sur le lien ci-dessous puis sur la Tour E. C'est un travail touchant et trés digne.

 

le lien est ici : link

 

José Fransois

Par José Moyano
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Mercredi 21 mars 2012 3 21 /03 /Mars /2012 17:19

 

Première Galerie permanente sur un lieu de travail et réalisée par des communaux, faites de même !

 

 

Musicien 2 de Violaine Lignac  suite des réalisations de musiciens.

 

 

  De violaine Lignac.

 

 

        Musicien 3 de Violaine LignacLes musiciens 4 de Violaine Lignac

 

Les musiciens 1, de Violaine Lignac

Par José Moyano
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Informations

    Voir sur les pages de la fin du blog comment créer une Galerie d'art sur votre lieu de travail. Laissez nous vos messages en cliquant sur le lien rouge à chaque fin d'article

 

 

Bonjour à tous,

 

La prochaine exposition est pour bientôt 3ème semaine réception des réalisations. 4ème semaine de mai installation puis mes vacances pendant tout le mois de Juin donc il faudra attendre juillet pour les premières photos. En attendant je vous mets mes réalisations pour que vous ne trouviez pas le temps trop long sans rien à voir, mais si des collègues souhaitent mettre leurs travails, ils sont les bienvenus.

 

Certains bruits sur les oeuvres me parviennent déjà. On me dit il y aura 2 A4, 1 A3 et un grand format, un autre me dis il va il avoir plein d'affreux, une à travaillée en relief...

   

Toutefois chaque nouvelle exposition une semaine avant l'installation je ne sais jamais qui a travaillé ou pas !

C'est donc bien vous, les participants, qui faitent fonctionner la galerie, elle est vraiment à nous tous, sans vous je ne suis rien !

 

Pour mes "artistes amateurs" : j'espère que vos projets pour la prochaine exposition sont bien avancés, n'oubliez pas que j'attends vos oeuvres pour mi-mai sur le thème du fantastique, féérique, tordu...   

 

José Fransois  Moyano 

 

 

 

 

Présentation

Poudre d'Arc en Ciel

Profil

  • José Moyano
  • galerie-ketanous-communaux.over-blog.com
  • Femme
  • lecture curieuse écriture arts plastiques jardinage
  • Mettons en place des galeries à nous dans des lieux insolites : une école, des boutiques des couloirs, sur votre lieu de travail. Je pense qu'il faut se regrouper pour partager, échanger, rebondir en se faissant plaisir dans beaucoup de domaines.

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